Contredire un recruteur

L’art de contredire un recruteur avec classe

Il parait que les Français aiment débattre. Qu’en est-il pour vous ? Seriez-vous content que le recruteur des entretiens contredise, réfute vos propos pour déclencher le débat avec vous? Certainement pas. Mais vous auriez tort. Le débat va simplement permettre au recruteur de voir ce dont vous êtes capable. Grâce à ces principes de bases énoncés par Arthur Schopenhauer dans l’art d’avoir toujours raison, vous allez lui donner ce qu’il attend: du répondant.

Le recruteur ne trouve pas grand intérêt dans les candidats qui n’assument pas leurs points de vue. Vous n’êtes pas là pour aller dans son sens, mais pour démontrer le vôtre. Pour éviter de perdre vos moyens le jour j, assimilez les principes suivants pour mieux les utiliser.

Pour contredire votre opposant, vous avez quatre piliers, deux modes et deux méthodes.

Sommaire

Les modes

Ad rem

Lorsque vous essayez de démontrer que l’argument de votre opposant va contre la nature des choses, que c’est illogique. Ce mode décrit la situation où l’argument que vous tentez de descendre va contre une vérité absolue et objective. 

Un proverbe arabe illustre parfaitement ce cas : deux hommes débattent sur un animal, qui est visiblement un pigeon. Mais un des deux hommes affirme que c’est une chèvre. Quand le pigeon s’envole, il dit  » c’est une chèvre même si elle vole « .

Ad hominem

Lorsque l’argument de votre débatteur va à l’opposé de ce qu’il a affirmé auparavant, ou simplement contre une concession qu’il a faite précédemment. Donc lorsqu’une idée de votre débatteur contredit une vérité relative qu’il a énoncée.

Ces deux modes présentent les fêlures dans la mure d’argument de votre opposant, c’est simplement les deux faiblesses par lesquels vous pouvez contredire le point de vue de votre opposant en prouvant que son fondement est erroné, soit par rapport à une vérité absolue ou bien relative.

Pour atteindre cet objectif Arthur S nous donne deux méthodes: la première va vous aider à démontrer que  » la thèse adverse n’est pas vraie « , et la deuxième qu’  » elle ne peut pas être vraie « 

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La réfutation directe

Elle s’attaque aux fondements de la thèse adverse avec deux approches possibles, soit vous infirmez les fondements de la thèse adverse, ou bien vous acceptez les bases, mais démontrer que les affirmations qui en résultent sont absurdes.

L’idée est que vous ne donnez aucun crédit à l’argumentaire de votre opposant étant donné qu’il est basé sur un paradigme absurde.

La réfutation indirecte

Elle s’attaque aux conséquences intrinsèques de la thèse adverse. L’idée est que vous acceptez les bases des arguments adverses pour mieux démontrer que les conséquences liées à ces principes sont absurdes ou contradictoires

là aussi, deux angles d’attaque sont possibles :

La conversion

Il s’agit d’une démonstration par l’absurde, vous partez du principe que la proposition adverse est correcte en déduisez une conclusion qui va contre une vérité absolue ou bien contredis ce que votre adversaire a affirmé précédemment.

L'instance

Ici vous allez utiliser tous les exemples de cas isolés et implicites dans la proposition de votre débatteur et qui contredisent ses affirmations générales.

Ces principes représentent la structure que suivent généralement les débats et les arguments des débatteurs. Pour approfondir la question, prenez le temps de lire l’art d’avoir toujours raison et d’autres livres sur le sujet.

Partagez cet article, vous connaissez probablement quelqu’un à qui ça peut servir.

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